Huiles essentielles abbaye chantelle
  • Huile essentielle de Lavande - Lavandula angustifolia
  • Huile essentielle de Pin sylvestre - Pinus sylvestris
  • Huile essentielle de Romarin camphré - Rosmarinus officinalis camphoriferum
  • Huile essentielle arbre à thé Arbre à thé - Melaleuca alternifolia
  • Occitanie lavandin français cistercien
  • Huiles essentielles abbaye chantelle

Huiles essentielles - sélection des Monastères de France

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A Chantelle, nous fabriquons des soins et connaissons depuis des générations l'utilisation des concentrés de plantes.

Nous avons sélectionné pour vous des Huiles essentielles de première qualité provenant des Abbayes d'Anduze - Monastère de la Paix Dieu (30) pour l'huile essentielle de Lavandin (ne pas confondre avec la lavande) et du Monastère de Soligny-La-Trappe (61) pour les huiles essentielles de :

Arbre à Thé - Confort des pieds

Citron - Bien-être circulatoire

Eucalyptus - Respiration

Gaulthérie - Confort musculaire

Girofle - Aisance digestive

Lavande - Détente

Menthe Poivrée - Equilibre digestif

Niaouli - Aisance des mouvements

Orange douce - Jambes légères

Pin Sylvestre - Aisance respiratoire

Romarin - Tonus

Ravintsara - Calme

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Des huiles essentielles 100% pures et naturelles

« Il me semble nécessaire en tant que futur pharmacien d'officine de sensibiliser les gens à ces médecines naturelles, de leur montrer que l'on peut travailler de façon très efficace sans pour autant passer à l'allopathie en première intention. Et ainsi ne passer à ce type de thérapie que lorsqu'ils en auront réellement besoin. » Introduction d'un rapport de Thèse publié par l'UNIVERSITE PAUL SABATIER TOULOUSE III

- Arbre à thé (Melaleuca alternifolia) : aide à prévenir l'hiver, favorise le confort des pieds. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des feuilles.

- Citron (Citrus limonium) : Favorise l'aisance articulaire, un bon équilibre digestif et un bien-être circulatoire. Huile essentielle obtenue par expression mécanique du zeste à froid.

- Eucalyptus (Eucalyptus globulus) : aide à prévenir l'hiver, favorise respiration et vitalité. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation de la feuille.

- Gaulthérie (Gaultheria Procumbens) : favorise l'aisance articulaire et le confort musculaire des sportifs. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des feuilles fraîches.

- Girofle (Eugenia caryophyllata) : favorise l'aisance digestive, le tonus général et les douleurs dentaires. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des clous.

- Lavande (Lavandula angustifolia) : favorise le calme et la détente, aide à prévenir l'hiver. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des sommités fleuries.

- Menthe poivrée (Mentha piperita) : favorise le bien être digestif.

- Niaouli (Melaleuca viridiflora quinquenervia) : favorise une bonne respiration, une aisance des mouvements et aide à prévenir l'hiver. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des feuilles.

- Orange douce (Citrus sinensis) : favorise la détente et un sommeil réparateur, l'aisance circulatoire pour des jambes légères. Huile essentielle obtenue par expression mécanique du zeste à froid.

- Pin sylvestre (Pinus sylvestris) : aide à prévenir l'hiver, favorise l'aisance respiratoire. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des aiguilles du pin.

- Romarin camphré (Rosmarinus officinalis camphoriferum) : favorise l'aisance des mouvements, un bon tonus général et le bien-être digestif. Huile essentielle obtenue par hydrodistillation des sommités fleuries.

- Ravintsara (Cinnamomum camphora) : Aide à prévenir l'hiver. Favorise : confort respiratoire, vitalité, confiance, calme, aisance musculaire

Mode d'utilisation : Réservées aux adultes. Ne convient pas aux femmes enceintes ou allaitantes. Eviter tout contact avec les yeux. Diluer dans une huile végétale pour massages ou bien en diffusion atmosphérique

I.HISTOIRE DE L’AROMATHÉRAPIE

Depuis toujours, l'homme cherche dans les plantes de quoi s’alimenter et se soigner. Toutes les civilisations les ont étudiées et utilisées. L’utilisation des HE ne date pas d’hier. Bien au contraire, les huiles essentielles étaient employées de façon courante depuis des millénaires, mais elles ont été éclipsées durant le siècle dernier par les progrès incroyables de la chimie et de la synthèse des molécules. Pour autant, depuis une quinzaine d’années, les HE reviennent sur le devant de la scène, poussées par l’évolution des consciences et les scandales sanitaires.

1.1             Avant Jésus-Christ

C’est autour du bassin méditerranéen considéré comme le berceau des HE, que la science médicinale va s’établir avec les grandes civilisations égyptiennes, babyloniennes, puis grecques et romaines. Ce sont les textes égyptiens (papyrus datant de 4500 av. J.-C.) qui apportent les descriptions les plus détaillées. Les plantes étaient utilisées dans tous les domaines de la vie, pour fabriquer des parfums, des cosmétiques, mais, aussi, pour une utilisation sacrée, car à cette époque, la médecine s’attachait à une croyance en la magie. On l’employait pour embaumer les morts afin de rapprocher l’humain des dieux. Cette utilisation révèle la parfaite maîtrise par les Égyptiens des vertus antibactériennes et antiputrides de certaines HE. Dans le tombeau de Toutankhamon, on a retrouvé des jarres contenant des résines, dont de l’encens, toujours odorantes après 3200 ans. Le mode d’utilisation des HE n’a pas beaucoup évolué. Chez les Égyptiens, les HE étaient employées en pommade ou en baume pour une application cutanée. La civilisation égyptienne est considérée comme la créatrice des HE et a influencé de nombreuses civilisations.(2) Au Moyen-Orient, les HE commencent à être utilisées en 4000 avant J.C, dans le domaine de la parfumerie, mais, sous l’influence égyptienne elles sont de plus en plus utilisées à des fins médicales pour « soigner le corps et l’esprit ». En Grèce, les HE servent dans la parfumerie. C’est Alexandre Le Grand qui importe les HE en Grèce après sa conquête de l’Égypte. Dès 1200 av. J.-C., le commerce phénicien ramène en Orient le poivre, la cannelle, l’encens. Au Ve siècle av. J.-C., Hippocrate, père de la médecine scientifique, rassemble toutes les connaissances médicales de l’époque dans le livre - 11 - « Des aphorismes ». Cet ouvrage liste près de 230 plantes et explique ses observations médicales. Par la suite, Aristote établit un ouvrage avec plus de 500 plantes utilisées en médecine. Enfin, Théophraste effectue une classification des plantes, dans son ouvrage « Historia plantarum ». Par la suite, sous l’influence des Grecs, les Romains s’intéressent aux épices et aux HE. À cette époque, les bains aromatiques, les lotions, les onguents et les crèmes parfumées étaient d’usage courant à Rome. Quelques siècles plus tard, Dioscoride, médecin grec, reprend le travail d’Hippocrate, et recense 529 espèces de plantes dans son ouvrage « De materia medica ».

1.2 Après Jésus-Christ

Au début du Moyen-Âge, les HE n’étaient pas beaucoup utilisées car elles avaient une connotation de produits maléfiques. L’intérêt pour les HE renaît à l’époque des croisades. Les HE, ou « parfums d'Arabie » gagnèrent progressivement toute l'Europe. Les croisades ont facilité les échanges commerciaux d'aromates et permis d’accroître les connaissances techniques de la distillation.(3) Durant cette époque marquée par les épidémies, les HE avaient un rôle central en tant qu’antibiotique. Les pays arabes font considérablement progresser l'aromathérapie et notamment les méthodes de distillation, grâce à la création du serpentin. Cela permet de refroidir rapidement la vapeur aromatique et de perdre moins de liquide. C'est Avicenne, médecin et philosophe (980-1037), qui produit la première HE pure ; celle de roses et il met au point l’alambic. Avicenne écrit de nombreux ouvrages médicaux dans lesquels il fait une large place aux HE. La Renaissance européenne est l’époque créatrice de la diffusion des HE. Les premiers diffuseurs s’appelaient « pomanders » et étaient réputés pour désinfecter les maisons et les personnes durant la période de peste. L'aromathérapie tombe ensuite dans l'oubli et il faut attendre le XXe siècle pour qu'elle réapparaisse comme médecine à part entière. La France occupe de très loin la première place dans l’histoire moderne de l’aromathérapie.

1.2             La redécouverte des huiles essentielles au XXe siècle

De la fin de la Révolution, jusqu’au XXe siècle, aucune découverte notable n’est faite en aromathérapie. En 1910, René-Maurice Gattefossé, chimiste, parfumeur et père de l’aromathérapie scientifique, se brûle la main lors d'une explosion dans son laboratoire. Par réflexe, il plonge sa main dans un récipient rempli d'huile essentielle de lavande vraie. Le soulagement est immédiat, la guérison de la plaie et sa cicatrisation fut très rapide, sans infections ni cicatrices. Ce résultat surprenant l'incite à se consacrer à l'étude des propriétés antibactériennes des HE. Il crée en 1928 le mot « aromathérapie » et publie en 1931 un ouvrage du même nom dans lequel il décrit la relation entre structure biochimique et activité des composants aromatiques et a codifié les grandes propriétés des arômes naturels. Malheureusement les découvertes de René-Maurice Gattefossé n’ont pas reçu un grand succès, car à cette époque, il se développe en parallèle les produits chimiques de synthèse.(4) En 1929, Sévelinge, un pharmacien lyonnais, étudie les HE en médecine vétérinaire et confirme le potentiel antibactérien élevé de ces substances aromatiques. Ensuite, en 1964, le docteur Valnet, chirurgien militaire, vérifie l’efficacité anti-infectieuse des HE directement sur le terrain lors de la guerre d’Indochine. Il publie alors des ouvrages de vulgarisation dont « Aromathérapie : traitement des maladies par les essences des plantes » qui fait connaître au grand public l'efficacité des HE. Il relance ainsi l'usage médical. En 1975, Pierre Franchomme, biochimiste français fonde le premier laboratoire spécialisé dans les HE. Il met en évidence l'importance du chémotype (notion qui sera expliquée par la suite). Sa précision permet de réduire les échecs thérapeutiques et de diminuer les effets secondaires ou les risques de toxicité. En 1991, Dominique Baudoux, pharmacien belge, reprend la direction du laboratoire de Pierre Franchomme. Il met en vente des synergies d’HE directement prêtes à l’emploi pour les consommateurs. De plus, il transforme les HE afin qu’elles soient plus faciles à utiliser (gélules, shampoings, frictions...). Dominique Baudoux décide de se spécialiser dans l’enseignement, en ouvrant la première école d’aromathérapie en 1990. Il publie également de nombreux livres destinés à tous, afin d’améliorer l’information disponible autour du monde des HE et de limiter les risques d’utilisation.

Aujourd’hui, l’aromathérapie est accessible à tous et les connaissances quant à leurs utilisations sont précises. Il ne tient alors qu’au consommateur de s’y intéresser et de garder un regard critique qu’en à la qualité des produits qu’il achète.

II. AROMATHÉRAPIE

Le mot « aromathérapie » est un terme crée en 1928 par le chimiste René-Maurice Gattefossé qui vient du latin aroma, « aromate » et du grec therapeia, « traitement », « soin ». L’aromathérapie se fonde sur des connaissances botaniques précises. Elle correspond, àl’utilisation de la seule fraction aromatique des plantes afin de parfumer, prévenir ou soulager des symptômes d’ordre physique ou nerveux. Elle se différencie de la phytothérapie qui elle, utilise l’ensemble de la plante. C’est une “biochimio-thérapie” naturelle qui repose sur la relation existant entre les composants chimiques des huiles essentielles et les activités thérapeutiques qui en découlent. L’aromathérapie scientifique ou aromatologie est l’étude des huiles essentielles. Il s’agit d’une science qui recourt à une méthodologie rigoureuse et se base sur des données scientifiques solides, confirmées par la clinique et par de nombreux tests en laboratoire. C’est une thérapeutique naturelle de qualité, très efficacité et qui complète très bien toutes les autres approches alternatives ou allopathiques.

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Références spécifiques

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