Baume d'encalcat - Monastère En Calcat
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Baume Propolis - Abbaye Saint Benoit d'En Calcat

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Baume d’En Calcat à la propolis - Bien-être musculaire et articulaire

Connue depuis plus de 3 000 ans, la propolis était utilisée par les Egyptiens pour la préparation des onguents (pommade à base de résine, de corps gras et de divers principes actifs, destiné à être appliqué sur la peau). Les Grecs et les Romains, l'appréciaient pour ses propriétés antiseptiques et cicatrisantes.

Ce baume est composé de propolis et de cire d’abeille, d’huiles végétales et d’huiles essentielles, dont les vertus s'additionnent pour créer un produit unique, ultra efficace.

Entièrement préparé et conditionné par les moines au Monastère.

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Fournisseur : Abbaye d'En Calcat

Ingrédients : Huile vierge biologique de tournesol, propolis (10%), cire d'abeille, huiles d'avocat et de germe de blé, huiles essentielles (2,5%) (géranium, romarin, lavande, eucalyptus, girofle). Sans colorant ni conservateur.

Contenance : 30 ml


Très riche en propolis (10%), il contient aussi de l’huile végétale vierge biologique de tournesol, de l’huile d’avocat et de germe de blé, des huiles essentielles (géranium, romarin, lavande, eucalyptus, girofle).
Utilisé en massages, il pénètre immédiatement et révèle des propriétés bénéfiques insoupçonnées. (bien être musculaire après un effort sportif, confort articulaire), etc.

Voici deux textes du Père Abbé Dominique, parus dans notre revue en 1969 et en 1974, qui reflètent des éléments importants de sa pensée et de sa spiritualité (1).

LA FOI

« Souvent, de nos jours, on souffre et on se plaint de sentir la foi menacée ou même disloquée. C’est déjà douloureux quand on le constate autour de soi ; plus douloureux encore quand on en fait l’expérience soi-même.
Peut-être serait-il bon dans ces circonstances de rappeler une de ces bonnes vieilles doctrines classiques qu’on oublie trop, et qui pourtant rendraient grand service, celle qui veut que, les certitudes de foi ne soient pas caractérisées par leur clarté, par la satisfaction qu’elles apportent à l’esprit, mais par leur fermeté.
On parle trop de la “Foi” comme d’un corps de vérité on y voit alors un ensemble de propositions, auxquelles on est habitué, dans lesquelles on se meut à l’aise. Il est inévitable que cela finisse par devenir parfois une sorte de dispense de pensée personnelle, un refuge où l’on vient se reposer des problèmes toujours renaissants de la vie.
Les papes et le concile nous rappellent énergiquement que la foi est, bien au contraire, ce que nous avons de plus personnel, ce qui exige le plus de nous ; qu’elle doit, tout en restant authentiquement elle-même, se ré exprimer sans cesse de façon neuve, moyennant un effort difficile et constant ; par-dessus tout, qu’elle consiste moins dans des formulations que dans l’engagement d’une pensée vivante à la suite du Christ.
Un engagement n’est pas quelque chose qui nous apporte forcément à chaque instant le repos, la sécurité, l’impression de plénitude de ce qui est acquis et thésaurisé. Il requiert souvent cette forme particulière d’effort qui nous fait tenir bon par pure fidélité, même si sur le moment les motifs ne nous sont plus évidents. Il fait appel alors à cette fermeté dont je parlais à propos de la foi, et qui est comme la quote-part attendue de nous dans une aventure commune.
Le vrai danger pour la foi n’est donc pas dans le mouvement des idées qui s’entrechoquent et dont certaines risquent de se casser, ce qui prouverait tout au plus leur manque de solidité réelle. Il est dans ce qui attaquerait en chacun de nous la capacité de durer dans cet engagement.
Cela bien vu, il est beaucoup plus facile de lutter – car la foi restera toujours une lutte. Il ne s’agit pas de ressaisir une vision claire, ou qui finissait par paraître telle à force d’accoutumance. Il s’agit d’alimenter une fidélité voulue.
La fidélité peut être héroïque, presque impossible, si l’on est seul à tenir bon et que l’Autre nous trahit, ou même si l’on reste seul, tout court, parce que l’Autre est lointain ou disparu. Ce n’est pas le cas pour notre foi. L’Autre, ici, c’est Jésus, le “témoin fidèle”. Et “il n’est pas loin de chacun de nous”. De lui-même, il ne nous prive jamais du sens de sa présence au-delà de ce que notre force du jour est capable de supporter en se croyant livrée à elle-même. Présent ou apparemment absent, c’est sur lui que nous avons à appuyer notre fidélité.
Il y a des hommes qui n’ont jamais mis en doute une virgule de leur catéchisme, et qui n’ont pas de relation personnelle avec le Christ. Ils n’ont pas la foi. Ils ont des convictions, c’est tout ; et ils refusent d’y toucher, ce peut-être par point d’honneur, par crainte, par paresse… Ceux-là, si un jour une idée différente force la porte de leur esprit, en raison de sa vigueur propre ou de leur moindre résistance, elle y ruine peu à peu tout l’édifice.
Il y a d’autres hommes qui, de toute leur âme, veulent rester branchés sur Jésus-Christ, mais à qui les phrases jadis apprises n’apparaissent plus sûres, en qui les idées jadis accueillies sans peine perdent la netteté de leurs contours et semblent sur le point de se dissoudre. Il peut leur arriver d’énoncer, avec hésitation ou agressivité, des phrases ou des idées dont on ne voit plus la continuité avec l’enseignement jusqu’ici reçu ; c’est toujours inquiétant, souvent dangereux pour eux et pour les autres, quelquefois funeste. Mais s’ils ne chancellent pas dans leur résolution et leur habitude de se référer au Christ vivant, ils gardent au moins la racine de la foi.
Une maison écroulée reste à terre ; un arbre coupé repousse, et parfois plus fort.
La question posée à tous les chrétiens, question qui n’a rien d’une menace, c’est, aujourd’hui comme toujours : êtes-vous décidés à rester attachés à la personne bien-aimée de votre Seigneur, et à recevoir sa Parole comme la lumière sur votre route ? Si votre réponse est oui, alors “qui nous séparera de l’amour du Christ”. »

(1) Présence d’En Calcat, n° 23, juillet 1969, p. 89-91 ; n°43, juillet 1974, p. 100-104.

EXPÉRIENCE DE DIEU OU EXPÉRIENCE TRINITAIRE

« (…) Le Père Abbé Germain nous disait un jour dans une conférence de communauté, avec cet humour si original qu’il apportait parfois aux choses vraiment sérieuses : “Dieu, çà n’existe pas !” Et il ajoutait aussitôt : “Le Père existe, le Fils existe, le Saint-Esprit existe”. Je crois que si, au lieu de parler de “l’expérience de Dieu”, nous nous interrogions sur l’expérience que nous avons du Père, ou du Fils, ou du Saint-Esprit, nous avancerions d’un grand pas ; en tout cas, nous profiterions de l’éclairage propre que la révélation de Jésus projette sur une réalité vécue dans toutes les religions, dans tous les cheminements personnels.
Un des maîtres spirituels de notre temps, Monseigneur Antoine Bloom, a fait un jour remarquer à des religieuses qu’il y a trois degrés de l’expérience chrétienne.
À un premier niveau, chacun vit certains événements intérieurs, en relation avec Dieu, éprouve en lui-même des sentiments, des réactions, des états (fût-ce un sentiment d’absence, un état d’insatisfaction et d’attente). Il a son expérience individuelle, qu’il peut déchiffrer plus ou moins clairement dans la foi.
Un deuxième type d’expérience est collectif. On appartient à un ensemble, l’Église, et on porte en soi, au-delà de la perception directe, une sorte de conscience profonde de ce qui a été et est encore vécu par ce grand corps. C’est assez difficile à exprimer, mais, comme membre, on sait dans ses moelles des choses qui, sans avoir le même degré d’évidence que les données immédiates de notre expérience propre, sont inscrites en nous, de manière quasi irréfutable.
Et puis il y a un domaine que nous sentons inaccessible à toute expérience, à toute évidence, et où nous ne pénétrons que par la foi pure, c’est-à-dire en écoutant et en croyant ce qui nous est dit, comme on écoute un voyageur revenu d’un pays inconnu.
Si je mets l’une en face de l’autre ces deux pensées, celle du Père Germain et celle de Monseigneur Bloom, il me semble que j’aperçois entre elles un parallélisme qui les éclaire réciproquement.
Le Père, “nul ne l’a vu”, dit saint Jean (Jn 1,18), reprenant un thème fréquent dans l’Ancien Testament. Et, chez saint Jean, le verbe “voir”, si souvent opposé ou accolé au verbe “croire”, exprime très exactement l’expérience, par opposition à la foi. Si donc nous prétendions avoir du Père une expérience quelconque, il me semble qu’on pourrait très justement nous opposer une doctrine biblique constante. Notre Dieu, si c’est le Père que nous désignons ainsi, comme Jésus le fait si souvent lui-même, est aussi transcendant et inaccessible qu’aucun de ceux que les hommes ont cherchés ou imaginés. Pensant à la
 
personne du Père, on comprend l’impression de quasi sacrilège que certains éprouvent devant le désir ou l’affirmation d’une expérience qui nous le livrerait.
Mais voilà : le Père ne s’est pas contenté de laisser apercevoir sa “main”, sa puissance, comme à la sortie d’Égypte, ou en d’autres circonstances semblables. Il a envoyé son Fils, de telle sorte que désormais non seulement “qui croit dans le Fils croit en Celui qui l’a envoyé”, mais aussi “qui le voit, voit Celui qui l’a envoyé” (Jn 12,44-45). Il n’y a pas d’autre expérience du Père que celle que nous pouvons faire à travers Jésus : mais c’en est une très réelle, quoique indirecte et comme “en un miroir” (1 Co 13,12).
Que les disciples aient eu une expérience de Jésus pendant sa vie terrestre, nul ne le conteste : “Ce que nous avons vu avec Jésus… touché avec nos mains du Verbe de vie… c’est cela que nous vous annonçons” (1 Jn 1,1-3).
Il est déjà plus difficile d’analyser la relation qu’ils ont eue avec lui après sa résurrection. Mais cette “expérience pascale” des apôtres reste, avec tout son mystère, le fait central de l’histoire de la Révélation, aux yeux même de ceux qui poussent à l’extrême le souci de “démythologisation”. La question que nous pouvons nous poser est donc seulement : avons-nous, nous aussi, après vingt siècles, une “expérience pascale” ?
Certes, nous ne saurions prétendre à quelque chose de semblable à ce qu’ont connu les premiers témoins ; ce serait évacuer un des aspects essentiels de ce que nous appelons l’Ascension, cette “disparition dans la nuée” (Ac 1,9) qui traduit de façon imagée le “vous ne me verrez plus” de Jésus (Jn 16,16). Et pourtant, quand nous disons : “Jésus est vivant”, est- ce seulement pour nous un ouï-dire ? ne devrions-nous pas arriver à y mettre ce type de certitude qui ne peut venir que du vécu, et qui seul nous permet de revendiquer à notre tour le titre de témoins ?
C’est là que la distinction de Monseigneur Bloom me paraît très éclairante. Je ne nie pas l’expérience individuelle qu’ont pu faire de Jésus vivant un saint Bernard, une sainte Thérèse d’Avila ; elle reste pourtant exceptionnelle, hors de toute norme. Ce qui est donné à tous les chrétiens, c’est de vivre le mystère pascal en Église. Dans l’Église et en tant que membre de l’Église, nous recevons la parole de Jésus comme actuelle et fécondante ; dans l’Église et par les sacrements, l’action de Jésus est rendue présente et sa présence agissante ; dans l’Église, même sans rien percevoir de sensible, au sens précis et restrictif du terme, nous éprouvons que la vie est transformée par la Résurrection, doucement mais puissamment, en chacun de nous, mais bien plus encore dans la communion qui se construit entre nous. Si Jésus n’était pas ressuscité, nous serions “les plus malheureux des hommes” (1 Co 15,17-19), et nous ne le sommes pas !
Faut-il nous contenter de ce type d’expérience si particulier et, il faut l’avouer, si frustrant pour notre cœur humain ? Non point. Si Jésus a osé dire : “Il vaut mieux pour vous que je m’en aille”, ce fut pour ajouter aussitôt : “Car alors, je vous enverrai le Paraclet”       (Jn 16,7). Et le Paraclet, l’Esprit Saint, c’est précisément, suivant l’admirable expression d’un petit musulman qui se préparait au baptême, “Dieu encore plus en nous”. Je n’hésite pas à traduire : l’Esprit, c’est Dieu expérimentable, directement, concrètement, et oui, osons le dire, sensiblement.
Toute la signification de la Pentecôte est là, et par conséquent toute celle du mystère pascal dont elle est l’aboutissement. L’Esprit était présent dès les origines, avaient déjà “parlé par les prophètes” ; ce qui est nouveau à la Pentecôte (et depuis), c’est, selon l’explication même de saint Pierre, qu’il est “répandu sur toute chair” (Ac 2,17), et rendu sensible, puisqu’il est défini : “ce que vous voyez et entendez” (Ac 2,33). »

PROPOLIS1

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Béatrice K. publié le 26/07/2021 suite à une commande du 07/07/2021

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Un parfum délicieux et je l’utilise principalement sur les mains

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Veronique B. publié le 14/07/2021 suite à une commande du 20/04/2021

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Génial !

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Guy B. publié le 19/05/2021 suite à une commande du 23/04/2021

5/5

produit très bien

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BOYARD M. publié le 02/03/2021 suite à une commande du 19/02/2021

5/5

Pour l'instant je ne l'ai pas utilisé

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Maria T. publié le 11/02/2021 suite à une commande du 27/01/2021

5/5

Je connais depuis longtemps. j'achète dans les boutiques des monastères ou je commande chez les frères d'En Calcat ou chez vous.

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